D’ailleurs, Saint Paul l’explique très bien dans la comparaison du corps (premier épître aux Corinthiens 12-12).
Le plan de Dieu consiste ainsi à transformer notre âme en enlevant tous les voiles qui lui cache la Face de Dieu. Cette transformation peut prendre toute notre vie.
Aussi, elle est rarement terminée lorsque notre pèlerinage terrestre s’achève.
De toutes façons, nous devons faire en sorte d’être purifié le plus possible avant d’abandonner notre dépouille mortelle pour pouvoir être rapidement dans la joie des fils de Dieu.
Finalement, grâce à ce plan, avec l’aide la Sainte Trinité (le Père, le Fils et le Saint Esprit), nous revenons (enfin, ceux qui le désirent !) tous à Dieu lorsque nous sommes dépouillés de nous même, faisant dire à Job (1-20) qui avait comprit le plan de Dieu :
« Nu, je suis sorti du sein maternel, nu j’y retournerai. »
Yahvé (Dieu) avait donné, Yahvé à repris :
Que le nom de Yahvé soit béni ! ».
Mais, à part des exceptions semblables à Job, il est rare, comme nous l’avons dis, que des âmes s’abandonnent à Dieu à ce point dans cette vie.
D’ailleurs, il n’y a que l’âme qui est arrivée à « saisir » son rien, qui ne sait rien et ne veux rien qui s’emplit d’Amour en comprenant la parole de Jésus (Jean 17-3) disant :
« La Vie Eternelle, c’est qu’il te connaisse Toi le seul véritable Dieu et ton envoyé Jésus-Christ ».
En effet, on connait Dieu (du moins, autant qu’on peut l’appréhender sans le savoir) quand on se connait soi-même, ou en prenant conscience de notre rien.
Car, rien ne nous arrête, et c’est pour ça que Dieu nous donne tout ce qu’il a prévu de nous donner.
Que Dieu nous aide à laisser le monde et à nous laisser faire son œuvre en nous.
Amen.