Par la présente, je veux répondre à la masse de ceux qui souffrent et qui parfois m'interpellent en se posant des questions sur le pourquoi de leurs malheurs. Rassurez vous, vous ne parlez pas à quelqu'un rempli de bonheurs humains dont vous pourriez dire : « Il a une belle vie, il n'a pas mes malheurs. C'est facile pour lui de ne pas souffrir, de ne rien montrer car il souffre bien moins que moi... ». C'est pas du tout le cas !
Enfant, j'ai eu un père méchant. Il battait ma mère, mes soeurs et moi. J'avais 9 ans quand il est mort. Paix à son âme mais sa présence et sa mort furent des traumatismes. Beaucoup plus récemment, la femme que j'aimais est partie. Je restais dévasté.
Depuis, je souffre parfois de déprimes et ce malgré mon amour du Christ, de DIEU. J'en vois déjà certains prompt à dire que celui là (moi), a besoin d'être beaucoup plus en DIEU. Peut-être...Et peut être pas !
Car enfin, dans mon cas, épouser une femme, et embrasser une carrière professionnelle réglerait bien des choses. Mais cela n'aurait-il pas tout d'un leurre ? Avec ma femme et mon travail dans le rôle de très mauvais tranquillisants.
Un sage a dit une fois que ceux qui vous sortent d'ennuis ne le font pas toujours pour vous rendre service. Ainsi, faites tout pour aller mieux et vous porter bien. Priez DIEU pour être exaucé mais gardez toujours à l'esprit que DIEU veut faire comprendre à tous qu'il veut nous rendre heureux pour toujours, c'est à dire bien après la mort. Ce qui lui importe c'est ton bonheur éternel.
Ainsi, ne pense pas que si DIEU permets aujourd'hui que tu sois dans des épreuves aussi terribles soient-elles, c'est par manque d'amour. Non ! Le parent qui aime son enfant ne le frappe t-il jamais ?
Si des malheurs arrivent dans ta vie, c'est aussi pour que tu te détaches un peu du Monde et que tu t'attaches à Lui pour vivre éternellement à ses côtés.
Il en va de même pour celui qui a une vie terrestre qu'il trouve formidable. N'oublie jamais de remercier ton Seigneur DIEU pour te rendre compte que ces moments de joie ne sont pas une fin en soi mais des prémices de ce qui attends ceux qui iront au Paradis.
Lucas Léon Mardirossian - 28 juillet 2011.