La croix par Jean François B Partie 2 sur 3
"Celui qui ne prends pas sa croix et ne vient pas après moi, n'est pas digne de moi." nous dit Jésus Christ - MATTHIEU 10 (38).
La croix attire, la croix fait peur.
La souffrance est venue dans notre monde à cause du péché d’Adam et Eve.
Mais, qui veut souffrir ? Personne ! Sinon, il faut avoir un problème de santé mental.
Jésus à beaucoup souffert, mais il n’a jamais désiré souffrir.
Lors de son agonie, il a même dit :
« Père, si tu le veux, éloigne cette coupe ! Cependant, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne ! ».
Sa nature d’homme se refusait à souffrir, tout comme nous-mêmes.
Jésus obéissait à son Père, et à notre Père, car il était venu sur la terre pour accomplir tout ce qu’avaient annoncé les prophètes. C’était sa croix, qu’il a toujours porté, et spécialement lorsqu’il montait au Golgotha.
Mais, ce n’est pas notre croix et les martyrs on été tués parce qu’ils se déclaraient chrétiens et non parce qu’ils voulaient être martyrs d’eux-mêmes.
Récit de l'homme qui croyait désirer le martyr
Il y a ce récit, dument enregistré par les autorités impériales du temps de la persécution romaine.
Un homme désirait le martyr, et il confortait son meilleur ami dans ce sens afin qu’ils se déclarent tous les deux chrétiens pour être déclarés saints.
Non sans avoir eu de grandes réticences, son ami finit pas se laisser convaincre par les arguments de son camarade, et ils proclamèrent leur foi au magistrat qui s’occupait de ce genre d’affaires.
Face à cet instrument de torture immonde qui étire les membres et qu’on appelle le chevalet, l’homme qui désirait le martyr eu grand peur et accepta vite de servir les idoles romaines pour échapper à ce supplice.
Tandis, que l’autre, qui n’avait pas désiré vraiment le martyr, subit tout ce qu’on lui faisait tant il était empli de l’Esprit Saint qui était venu à son secours.
Car, l’humilité dont cet homme faisait preuve en obéissant à DIEU faisait de lui un exemple pour « dégager » le vrai du faux. C’était sa croix.
Chacun de nous a sa croix !
Mais porter notre croix, c’est aussi porter nos problèmes.
Et chacun a sa croix, ou ses croix qui lui sont propres, et qui appartiennent à nul autre, qu’à lui.
Nous devons imiter le Seigneur, mais sans le singer.
Certes, il n'y a rien d'agréable à avoir des problèmes mais sachez que cela a un certain sens. J'insiste. Car en portant nos souffrances, en les acceptant, une fois "digérées", elles peuvent se transformer en Amour (au sens divin).
Et ceux qui ont expérimenté cela, savent de quoi je parle !
Beaucoup refusent ce "rôle" souvent nécessaire de la souffrance, ou qui se transforme en Amour, et ils voudraient éradiquer toute la souffrance de la terre. Ce sont des utopistes bourrés d’erreurs.
Sans aller très loin ; est-ce qu’un écolier qui a une mauvaise mémoire ne souffre pas pour apprendre les leçons que le maitre lui a donne ?
Pour ceux qui rêvent d’un royaume idyllique qui adviendrait sur notre terre matérielle, il faut insister sur les points suivants :
On ne peut pas faire monter la terre dans le ciel, pas plus qu’on ne peut faire descendre le ciel sur une terre mortelle, car tout se passe dans l’Esprit, ainsi que Jésus l’a annoncé en disant :
« Mes paroles sont Esprit et Vie ».
Jésus lui même venant du ciel a été obligé de s’incarner de chair et d'os pour être sur la terre.
En d’autres termes, il faut arriver à vivre de l’Esprit.